1 min read

Pourquoi j’aime lire Blake Crouch entre deux pavés

Pourquoi j’aime lire Blake Crouch entre deux pavés
Image générée par IA (Google Banana)

J’ai terminé il y a quelques jours un roman de Blake Crouch. J’avais beaucoup apprécié sa série Wayward Pines — dont j’avais d’ailleurs écrit un court fragment — et c’était donc assez logique pour moi d’attaquer son best-seller, Dark Matter.

Avec un tel titre, on s’attend à un récit très sombre, fortement teinté de science-fiction. Ce n’est pas complètement faux, mais j’aime dire que Dark Matter est avant tout une histoire d’amour.

À travers un peu plus de 300 pages, nous suivons l’histoire de Jason Dessen. Jason vit à Chicago avec sa femme Daniela et leur fils Charlie. Elle est artiste, lui enseignant en physique.
Un soir, alors qu’il sort boire un verre, Jason est enlevé. Drogué, il se réveille dans un monde très similaire au sien… à une différence près : il n’est plus avec sa femme, et son fils n’existe pas. Il va alors tout faire pour tenter de les retrouver.

Genre SF oblige, on y parle de mécanique quantique, de multivers, et d’autres concepts du même acabit.

Je crois avoir cerné ce que j’aime dans les livres de Blake Crouch, et ce qui fait sans doute son succès : il écrit de la science-fiction accessible. Comme je le disais plus haut, Dark Matter est une histoire d’amour, dont l’événement perturbateur est simplement justifié par un élément de SF. Et ça change tout. Le genre devient beaucoup plus abordable — bien plus, en tout cas, qu’un Dune, Red Rising ou Le problème à trois corps.

C’est pour cette raison que, de mon côté, j’aime lire Blake Crouch entre deux pavés. Une lecture qui demande moins de bande passante, mais qui reste efficace et prenante.

Bref, si tu veux mettre un pied dans la science-fiction sans trop y laisser de plumes, Blake Crouch est une très bonne porte d’entrée.

F.