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Biberons, insomnies et Wayward Pines

Biberons, insomnies et Wayward Pines
Image générée par IA

Mon mois de décembre a été assez mouvementé. Cependant, j’ai pu trouver pas mal de temps pour lire. L’astuce ? Donner le biberon à ma fille. Ça m’a permis de dégommer trois bouquins d’une même série : Wayward Pines de Blake Crouch. Et je crois qu’à ce jour, c’est la première fois que j’enchaîne aussi vite des livres.

Wayward Pines, c’est une petite ville typique américaine. Petit bled paumé au milieu de falaises vertigineuses. (Dans le milieu des gens qui se la pètent avec des termes de géomorphologie — ouais ouais, j’ai regardé sur internet — on appelle ça un cirque.) Des maisons parfaites, avec leurs jardins parfaits et une clôture parfaite. Bref, la bonne ville américaine bien cliché.

Un gars, Ethan, s’y réveille, au beau milieu de nulle part, sans aucun souvenir et dans un sale état. Il recouvre petit à petit la mémoire et on apprend alors qu’il s’agit d’un agent des “Secret Service” (ouais, faut le lire avec l’accent caincain) qui était venu à Wayward Pines afin de retrouver une collègue disparue.

Ethan essaye de joindre l’extérieur (boulot, famille), mais sans succès. Il tente même de quitter la ville, sans y parvenir. Très vite, l’angoisse s’installe. Vous voyez cette angoisse d’être dans une ville trop parfaite, si parfaite qu’elle en devient étrange, avec l’impossibilité de la quitter et des habitants qui ne semblent pas voir le problème ? On est clairement là-dedans.

Très vite, l’insistance de l’agent à vouloir quitter cette ville va commencer à gêner, et cette dernière, si parfaite, va devenir son pire cauchemar.


Je m’arrête là pour ne pas spoiler toute l’intrigue, mais sachez qu’il s’agit d’un récit de science-fiction. Donc, si vous en êtes friands, vous ne serez pas déçus.

Je ressors de cette lecture très satisfait, avec cette impression d’avoir trouvé un auteur qu’il va falloir suivre de près. J’ai déjà attaqué Dark Matter, et peut-être qu’on en reparlera ici.

À bientôt !

F.